konfedera.org

Système écopolitique consistant en une Confédération d'États souverains, fondés sur le partage des pouvoirs politique, financier et productif.

Présentation

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Màj : 29 déc. 2020   –   # pages : 1 [?]

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En 2020 le monde occidental a trébuché (sauf peut-être quelques rares exceptions telles que la Suède). Il est à genoux, sidéré par le covidisme, cette étrange idéologie sanitariste, totalitaire et globale, qui nous est présentée sous le nom de « nouvelle normalité » (sic), s'imposant brusquement à l'occasion d'un « Grand Reset » (resic).

Fuite
en avant

La "logique" du sanitarisme covidiste est par nature vouée à s'exacerber toujours plus : avec le progrès technologique on découvrira toujours plus de "nouveaux" virus, et pour chacun d'eux on découvrira toujours plus de "particularités exceptionnelles" ⇒ on ne sera jamais assez confiné, distant, masqué et lavé. Par conséquent les gouvernements devront accroître toujours plus la peur et la répression, afin que la population fasse "suffisamment d'efforts". Par conséquent le covidisme est voué à s'auto-détruire, mais après avoir causé un nombre immense de victimes.

Il importe donc de tout mettre en oeuvre pour éradiquer le covidisme, avec la célérité et la détermination dont n'avaient malheureusement pas fait preuve les forces vives de la population allemande au début des années 1930 lorsque le nazisme se revendiquait comme normalité du peuple germanique.

Le covidisme est cependant d'une autre nature : informelle, d'ampleur mondiale, dissimulée sous un glacis sanitariste. Le covidisme est une forme de délire collectif très semblable au "moulin de fourmis". Cette bouffée délirante est le résultat paroxystique du phénomène d'info-dépendance.

Les médias "d'information", les institutions scientifiques et les gouvernements se sont suicidés en s'engouffrant dans l'idéologie pseudo-scientifique et son technocratisme mortifère (sauf pour le business pharmaceutique, qui par ailleurs finance une part toujours croissante de la communauté scientifique). Le vernis "sanitariste" ne fera pas longtemps illusion. Une ligne rouge a été franchie, ce qui rend inconcevable la subsistance de ces organisations dans leur conception de l'actuel paradigme sociétal.

Projet de
société

Il importe donc de réaliser un projet de société nouvelle, fondée sur une valeur fondamentale : le partage des pouvoirs :

  • politique : via la démocratie directe ;

    Le pouvoir politique est composé des trois pouvoirs constitutionnels : exécutif (gouvernement), législatif (parlement) et judiciaire (tribunaux). Grâce aux technologies du web, chacun des ces pouvoirs pourrait être exercé sans intermédiation.

  • financier : via l'allocation universelle ;

    L'AU est fondée sur une politique monétaire symétrique (distributive), et une politique fiscale asymétrique (redistributive).

  • productif : via le contrôle démocratique des moyens de production de masse, c-à-d la nationalisation systématique des grandes entreprises (soit moins de 0,1% du nombre total d'entreprises), et leur gestion sous statut de coopératives publiques.

    Il s'agit notamment des moyens de production de l'information (presse) et du savoir (universités).

Le partage de ces trois pouvoirs est une condition nécessaire pour un accès individuel au pouvoir d'entreprendre c-à-d à la sortie du salariat. Il fait de chaque citoyen un entrepreneur, un chercheur et/ou un artiste en puissance, libre de choisir le ou les domaines d'activité qui lui conviennent le mieux.

Révolution

Pour ce faire la voie électorale n'est pas la principale. Il s'agit de privilégier la voie révolutionnaire en concevant et développant collectivement les structures web décisionnelles et administratives de ce nouveau système écopolitique (pour ce faire une méthodologie révolutionnaire est proposée).

Ce n'est que lorsque ce système de gestion collective sera en place qu'il sera possible de gérer collectivement les grandes entreprises (soit moins de 0,1% du nombre total d'entreprises), sous statut de coopératives publiques.

Organiquement le nouveau système écopolitique serait composé par une imbrication de coopératives publiques :

  • local : une com-K par commune ;
    • national : une mat-K par pays ;
      • international : la Konfédération.

Tout cela prendra quelques années (cinq à dix ans). Il faut donc commencer sans tarder. Chronologiquement la création se réalise comme suit : local --> national --> international.

Le niveau national joue un rôle central : il permet de cultiver la diversité culturelle entre nations souveraines, et ce faisant de préserver la résilience de la société humaine et de l'environnement (cf. la notion de néguentropie). La Konfédération ne se situe pas au-dessus mais au côté ou en toile de fond des nations.

Pourquoi un K ? Le K a d'abord pour fonction d'indiquer clairement que l'on parle de la confédération définie sur la présente page d'accueil de konfedera.org. Cela renforce l'image de la Konfédération. Ensuite on peut attribuer à la lettre K diverses significations : constante de Boltzmann, constante de Coulomb, ou encore le symbole du capital. Ces significations sont pertinentes en ce que l'AU ainsi que la DD, et partant la Konfédération, sont liées au processus productif sur des bases scientifiques. Ainsi konfedera.org est le résultat d'une R&D approfondie sur la démocratie directe, l'allocation universelle, ainsi que sur une nouvelle philosophe du savoir.

C'est pourquoi oeuvrer à la création et au développement de la Konfédération est une philosophie de vie. Quiconque s'engage dans cette voie s'inscrit dans un flux porteur et bénéfique pour son propre projet de vie, et pour l'ensemble de la société.

Si tu souhaites t'engager dans cette voie, prends ta place d'entrepreneur public et privé en participant à la création de la com-K de ta commune.

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Infos

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