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Prendre puis partager le pouvoir politique et monétaire

Introduction

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Màj : 20 nov. 2021   –   # pages : 2 [?]

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Depuis mars 2020 le monde est à genoux, sidéré par le covidisme, cette étrange idéologie sanitariste, au relent de totalitarisme global, que dès le mois de mars 2020 la presse inculquait déjà sous le nom de « nouvelle normalité » (cf. le sempiternel « rien ne sera plus comme avant », témoignant que le business de "l'info" dispose d'une boule de cristal magique ...).

Fuite
en avant

La "logique" du sanitarisme covidiste est par nature vouée à s'exacerber toujours plus : avec le progrès technologique on découvrira toujours plus de "nouveaux" virus, et pour chacun d'eux on découvrira toujours plus de "variants" et de "particularités exceptionnelles" ⇒ on ne sera jamais assez confinés, distants, masqués, aseptisés ... ou vaccinés (et donc tracés par le "passe sanitaire"). Par conséquent les gouvernements devront accroître toujours plus la peur et la répression, afin que la population fasse "suffisamment d'efforts". Le covidisme est ainsi voué à s'auto-détruire, mais après avoir causé un grand nombre de victimes, provoquées par les effets pervers de la stratégie de la peur (gestion-epidemies#effets-pervers-SNM > section 7.3.3).

C'est précisément en raison de ces effets pervers que, avant 2020, la stratégie non médicale n'avait jamais été imposée à l'ensemble de la population, même dans les cas de pandémies de virus "nouveaux".

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Voilà le monstre covidiste ... [source : lematin.ch].

Il importe donc de tout mettre en oeuvre pour éradiquer le covidisme, avec la célérité et la détermination dont n'avaient malheureusement pas fait preuve les forces vives de la population allemande au début des années 1930 lorsque le nazisme se revendiquait comme normalité du peuple germanique. Comme pour le covidisme, les "élites" ne se sont pas opposées à un délire collectif suicidaire (consistant en l'occurrence à envahir les pays voisins et à provoquer la déclaration de guerre des deux premières puissances économiques et militaires du monde).

Selon une méta-analyse internationale le nombre de décès causés par les seules entraves politiques aux traitements habituels pour les infections respiratoires était de 2.700.000 dans le monde au mois d'août 2021 [source] , soit environ 60% du nombre total de victime attribuées à la covid-19 [source]. Cela représente 113.000*0,6≈ 68.000 décès en France, 25.000*0.6≈15.000 décès en Belgique, 11.000*0.6≈7.000 décès en Suisse, 27.000*0.6≈16.000 décès au Canada [source]. Si l'on prend en compte les autres effets pervers de la stratégie non médicale (gestion-epidemies#effets-pervers-SNM > section 7.3.3) la part de la surmortalité toutes causes provoquée par la SNM est alors probablement très nettement supérieure à 60%. Le covidisme est ainsi en passe de devenir un des plus grands crime contre l'humanité dans l'histoire.

À l'instar du nazisme, le covidisme est une forme de délire collectif très semblable au "moulin de fourmis". Le covidisme est cependant d'une autre nature que le nazisme : informelle, d'ampleur mondiale, dissimulée sous le masque de la "solidarité" et d'un pseudo "consensus scientifique", cette bouffée délirante est le résultat paroxystique du phénomène d'info-dépendance, mais aussi de la captation (i) du pouvoir politique par les propriétaires de grandes entreprises liées au "big data", et (ii) de la science médicale par le lobby pharmaceutique.

D'autre part le covidisme est comme une drogue pour la presse, les scientifiques de plateau TV, et la classe politique : ils ne peuvent plus s'en passer, et la cultivent par tous les moyens possibles afin de booster leur visibilité médiatique.

Totalitarisme
climato-
covidiste

Les phénomènes d'hystérie collective sont souvent exploités par des forces idéologiques, politiques et/ou économiques, surfant ainsi, et amplifiant ainsi, une vague d'irrationalité et d'auto-organisation. Cela est parfaitement illustré par un ouvrage intitulé "Covid-19, la grande réinitialisation" publié en juillet 2020, le président du club privé néolibéral appelé "Forum économique mondial" exprimait de façon à peine voilée son ambition d'exploiter la peur de la covid-19 pour accélérer la privatisation des États, et concentrer leur direction au sein d'une "élite" : « Les dirigeants se trouvent à un carrefour historique. (...) Cela nécessitera des gouvernements plus forts (N.d.A. : c-à-d moins démocratiques ?) et plus efficaces, sans impliquer une volonté idéologique en faveur de gouvernements plus grands (N.d.A. : c-à-d sans nationalisations ?). Et cela exigera l'engagement du secteur privé à chaque étape du processus (N.d.A. : c-à-d les entreprises membres du FEM des multinationales ?) ».

On notera d'autre part la très inquiétante passivité du pouvoir judiciaire devant la systématisation des diffamations par la presse et des pressions professionnelles à l'encontre des scientifiques dont les propos contredisent les dogmes covidiste et climatiste. Dans ces conditions il est évident que le prétendu "consensus scientifique" est factice, et par conséquent extrêmement nuisible à la qualité de la R&D, et partant, au développement économique et social. On notera également l'inquiétant sectarisme de nombreuses personnes converties au catastrophisme climato-covidiste par le quotidien matraquage médiatique. Leurs attitudes malveillantes à l'égard de la contradiction sont des agressions frontales contre la culture du débat et, in fine, contre la science et la démocratie.

Projet de
société

La conclusion des faits évoqués ci-dessus est évidente : les populations doivent s'organiser pour prendre le pouvoir aux classes dirigeantes, et le gérer efficacement. Concrètement, il s'agit de réaliser un nouveau paradigme sociétal, fondé sur une valeur essentielle : le partage des pouvoirs politique (via la démocratie directe) et financier (via l'allocation universelle) :

  • le pouvoir politique est composé :

    • des trois pouvoirs constitutionnels : exécutif (gouvernement), législatif (parlement) et judiciaire (tribunaux).
    • des deux pouvoirs cognitifs : information et science.
    Grâce aux technologies du web et de l'IA, l'essentiel de ces pouvoirs pourrait être exercé sans l'intermédiation de ministres, députés, juges ou journalistes.
  • l'AU est fondée à 20% sur une politique monétaire symétrique (distributive), et à 80% sur une politique fiscale asymétrique (redistributive).

Le partage des pouvoirs politique et financier permet alors le partage du pouvoir productif, via le contrôle démocratique des moyens de production de masse, c-à-d la nationalisation systématique des grandes entreprises (soit moins de 0,1% du nombre total d'entreprises), et leur gestion sous statut de coopératives publiques. Dans ces conditions, les PME pourront à nouveau prospérer, et chacun qui le souhaite sera en mesure de créer sa propre entreprise, dans le secteur marchand ou non-marchand.

Enfin ce partage des pouvoirs politique et financier sera d'autant moins difficile à réaliser qu'il le sera dans un maximum de pays, partageant ces valeurs de base au sein d'une confédération d'États souverains (NB : il importe de ne pas abandonner aux classes dirigeantes nationales le champ de la globalisation, phénomène induit par le développement technologique et économique).

Révolution

Pour ce faire la voie électorale n'est pas la principale [cf. page Réalisation]. Il s'agit de privilégier la voie révolutionnaire en concevant et développant collectivement les structures web décisionnelles et administratives de ce nouveau système écopolitique (pour ce faire une méthodologie révolutionnaire est proposée).

Ce n'est que lorsque ce système de gestion collective sera en place qu'il sera possible de gérer collectivement les grandes entreprises, sous statut de coopératives publiques.

Organiquement le nouveau système écopolitique serait composé par une imbrication de coopératives publiques :

  • local : une com-K par commune ;
    • national : une mat-K par pays (PS : "mat" pour "matrice") ;
      • international : la Konfédération.

Ce processus prendra plusieurs années. Il faut donc commencer sans tarder. Chronologiquement la création se réalise comme suit : local --> national --> international.

Le niveau national joue un rôle central : il permet de cultiver la diversité culturelle entre nations souveraines, et ce faisant de préserver la résilience de la société humaine et de l'environnement. La Konfédération ne se situe pas au-dessus mais au côté ou en toile de fond des États-nations.

Enfin, oeuvrer à la création et au développement de la Konfédération est un nouveau mode de vie. Quiconque s'engage dans cette voie s'inscrit dans un flux porteur et bénéfique pour son propre projet de vie, notamment au travers de possibilités de formations (gestion, informatique, droit, ...) et de l'extension de son réseau relationnel. Si tu souhaites t'engager dans cette voie, prends ta place d'entrepreneur public et privé en participant, avec tes amis, à la création de la com-K de ta commune (cf. page Réalisation).

Pourquoi un K ? Le K a d'abord pour fonction d'indiquer clairement que l'on parle de la confédération définie sur la présente page d'accueil de konfedera.org. Cela renforce l'image de la Konfédération. Ensuite on peut attribuer à la lettre K diverses significations : constante de Boltzmann, constante de Coulomb, ou encore le symbole du capital. Ces significations sont pertinentes en ce que la DD, l'AU, et partant la Konfédération, sont liées au processus productif sur des bases scientifiques. Ainsi konfedera.org est le résultat d'une R&D approfondie sur la démocratie directe, l'allocation universelle, le tout reposant sur la philosophe STP.

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