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Prendre puis partager le pouvoir politique et monétaire

Introduction

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Màj : 2 jan. 2022   –   # pages : 3 [?]
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Covidisme

https://konfedera.org/#covidisme

Depuis mars 2020 le monde est à genoux, sidéré par le covidisme, cette étrange idéologie sanitariste, au relent de totalitarisme global, que dès le mois de mars 2020 la presse inculquait déjà sous le nom de « nouvelle normalité » (cf. le sempiternel « rien ne sera plus comme avant », témoignant que le business de "l'info" dispose d'une boule de cristal magique ...).

Fuite en avant

La "logique" du sanitarisme covidiste est par nature vouée à s'exacerber toujours plus : avec le progrès technologique on découvrira toujours plus de "nouveaux" virus, et pour chacun d'eux on découvrira toujours plus de "variants" et de "particularités exceptionnelles" ⇒ on ne sera jamais assez confinés, distants, masqués, aseptisés ... ou vaccinés (et donc tracés par le "passe sanitaire"). Par conséquent les gouvernements devront accroître toujours plus la peur et la répression, afin que la population fasse "suffisamment d'efforts". Le covidisme est ainsi voué à s'auto-détruire, mais après avoir causé un grand nombre de victimes, provoquées par les effets pervers de la stratégie de la peur (gestion-epidemies#effets-pervers-SNM > section 7.3.3).

C'est précisément en raison de ces effets pervers que, depuis que l'on mesure les épidémies scientifiquement (1920), la stratégie non médicale n'avait jamais été imposée à l'ensemble de la population, même dans les cas de pandémies de virus "nouveaux".

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Voilà le monstre covidiste ... [source : lematin.ch].

Il importe donc de tout mettre en oeuvre pour éradiquer le covidisme, avec la célérité et la détermination dont n'avaient malheureusement pas fait preuve les forces vives de la population allemande au début des années 1930 lorsque le nazisme se revendiquait comme normalité du peuple germanique. Comme pour le covidisme, les "élites" ne se sont pas opposées à un délire collectif suicidaire pour l'Allemagne, et y ont même activement participé. Ce fait historique doit susciter la plus grande prudence concernant la supposée clairvoyance des "élites".

Selon une méta-analyse internationale le nombre de décès causés par les seules entraves politiques aux traitements habituels pour les infections respiratoires était de 2.700.000 dans le monde au mois d'août 2021 [source] , soit environ 60% du nombre total de victime attribuées à la covid-19 [source]. Cela représente 113.000*0,6≈ 68.000 décès en France, 25.000*0.6≈15.000 décès en Belgique, 11.000*0.6≈7.000 décès en Suisse, 27.000*0.6≈16.000 décès au Canada [source]. Si l'on prend en compte les autres effets pervers de la stratégie non médicale (gestion-epidemies#effets-pervers-SNM > section 7.3.3) la part de la surmortalité toutes causes provoquée par la SNM est alors probablement très nettement supérieure à 60%. Le covidisme est ainsi en passe de devenir un des plus grands crime contre l'humanité dans l'histoire.

À l'instar du nazisme, le covidisme est une forme de délire collectif très semblable au "moulin de fourmis". Le covidisme est cependant d'une autre nature que le nazisme : informelle, d'ampleur mondiale, dissimulée sous le masque de la "solidarité" et d'un pseudo "consensus scientifique", cette bouffée délirante est le résultat paroxystique du phénomène d'info-dépendance, mais aussi de la captation (i) du pouvoir politique par les propriétaires de grandes entreprises liées au "big data", et (ii) de la science médicale par le lobby pharmaceutique.

D'autre part le covidisme est comme une drogue pour la presse, les scientifiques de plateau TV, et la classe politique : ils ne peuvent plus s'en passer, et la cultivent par tous les moyens possibles afin de booster leur visibilité médiatique.

Gouvernance climato-covidiste

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Il est frappant de constater les similitudes entre les idéologies climatiste et covidiste :

  • même propension au catastrophisme ;
  • mêmes manipulations :
    • utilisation et interprétation abusives des modèles mathématiques ;
    • focalisation et biais médiatiques, faisant passer des phénomènes localisés pour généralisés, ou habituels pour inhabituels (et en voie d'expansion) ;
    • "réalité virtuelle" : dans la plupart des régions de la planète la gravité du phénomène (climatique comme épidémique) ne peut être "constatée" que via les médias, mais pas dans le monde réel (or l'empirisme est un fondement de la méthode scientifique...).
  • même agressivité : pressions professionnelles à l'encontre des contradicteurs (⇒ fabrication d'un pseudo consensus), harcèlement de la population ;
  • mêmes agents : propriétaires de méga-entreprises privées, et les milieux qu'ils achètent : politique, presse, science ;
  • même aboutissement : climatisme et covidisme sont des idéologies conduisant à la création d'un gouvernement supranational.
Les faits résumés ci-dessus sont documentés :
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Le président français en compagnie de Bill Gates, investisseur très influent du business climatique et médical.

Ploutocratie

Les phénomènes d'hystérie collective sont souvent exploités par des forces idéologiques, politiques et/ou économiques, surfant ainsi, et amplifiant ainsi, une vague d'irrationalité et d'auto-organisation. Cela est parfaitement illustré par un ouvrage intitulé "Covid-19, la grande réinitialisation" publié en juillet 2020 par Klaus Schwab, où le président du club privé "Forum économique mondial" exprimait de façon à peine voilée son ambition d'exploiter la peur de la covid-19 pour intensifier et durcir la ploutocratie.

Ainsi sur le site de Klaus Schwab (weforum.org) on peut lire :

« Les dirigeants se trouvent à un carrefour historique » [source]. « Cela nécessitera des gouvernements plus forts (N.d.A. : c-à-d moins démocratiques ?) et plus efficaces, sans impliquer une volonté idéologique en faveur de gouvernements plus grands (N.d.A. : donc pas de création d'entreprises publiques, et pas de nationalisations des grandes entreprises, ... ce qui confirme la crainte que "plus fort" signifie en réalité "moins démocratique"). Et cela exigera l'engagement du secteur privé à chaque étape du processus » [source].

On notera que dans cette dernière phrase, Schwab n'évoque pas l'engagement des citoyens (personnes physiques) mais des entreprises privées (personnes morales), et l'on peut craindre qu'en outre il pense surtout aux entreprises telles que celles qui sont membres du FEM, c-à-d les très grandes entreprises.

La ploutocratie est un système de gouvernement où la richesse constitue la base principale du pouvoir politique. Le problème avec la ploutocratie est que même si elle repose sur un fond de bonnes intentions de progrès économique et social (cf. ce qui est probablement le cas du club privé "Forum économique mondial"), il y a cependant deux inconvénients majeurs :

  • les bonnes intentions ne sont jamais sans biais de classe, à savoir que lorsqu'il y a conflit entre l'intérêt général et celui de la classe dirigeante, celle-ci peut privilégier son propre intérêt au détriment de la société ;
  • les méthodes que les ploutocrates doivent appliquer pour imposer leurs certitudes au reste de la population ont généralement pour effet que les "bonnes intentions" pavent la voie vers l'enfer (exemple dans le cas du covidisme : la stratégie de la peur ... et ses très sous-estimés effets pervers).
Sectarisme

Le second point ci-dessus est également illustré par l'inquiétant sectarisme de nombreuses personnes converties au catastrophisme climato-covidiste par le quotidien matraquage médiatique. Leurs attitudes malveillantes à l'égard de la contradiction sont des agressions frontales contre la culture du débat et, in fine, contre la science et la démocratie.

On notera à cet égard la très inquiétante passivité du pouvoir judiciaire devant la systématisation (i) des diffamations par la presse et (ii) des pressions professionnelles à l'encontre des personnes contredisant les dogmes climatiste ou covidiste. Dans ces conditions il est évident que le prétendu "consensus scientifique" est factice, et par conséquent extrêmement nuisible à la qualité de la R&D, et partant, au développement économique et social.

Projet de société

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La conclusion des faits évoqués ci-dessus est évidente : les populations doivent s'organiser pour prendre le pouvoir aux classes dirigeantes, et le gérer efficacement. La voie à suivre est donc celle de la révolution proactive, et l'objectif à atteindre est l'optimisation de l'intelligence collective.

Les faits montrent qu'il est très naïf de croire que pour vaincre le totalitarisme climato-covidiste il suffit de signer des pétitions, placarder une affiche sur notre fenêtre, manifester, voter pour un nouveau parti politique, engager des procédures judiciaires, se frotter aux huiles essentielles, faire des chaînes humaines et des hugs, se "recentrer" (...?), ou encore "avoir des vibrations optimales" (sic). À l'extrême opposé il n'est pas certain que les agressions physiques contre les apologistes de la stratégie de la peur soient la meilleure voie.

Konfedera.org s'adresse à celles et ceux qui veulent inscrire dans leur mode de vie et projet de vie la réalisation – organisée avec méthode – d'une société fondée sur une valeur essentielle : le partage des pouvoirs politique (via la démocratie directe) et financier (via l'allocation universelle) :

  • le pouvoir politique est composé :

    • des trois pouvoirs constitutionnels : exécutif (gouvernement), législatif (parlement) et judiciaire (tribunaux).
    • des deux pouvoirs cognitifs : information et science.
    Grâce aux technologies libres ("open source") du web et de l'IA, l'essentiel de ces pouvoirs pourrait être exercé sans l'intermédiation de ministres, députés, juges ou journalistes.
  • l'AU est fondée à 20% sur une politique monétaire symétrique (distributive), et à 80% sur une politique fiscale asymétrique (redistributive).

Le partage des pouvoirs politique et financier permet alors le partage du pouvoir productif, via le contrôle démocratique des moyens de production de masse, c-à-d la nationalisation systématique des grandes entreprises (soit moins de 0,1% du nombre total d'entreprises), et leur gestion sous statut de coopératives publiques.

Dans ces conditions, les PME pourront à nouveau prospérer, et chacun qui le souhaite sera en mesure de créer sa propre entreprise, dans le secteur marchand ou non-marchand.

Enfin le partage des pouvoirs politique et financier sera d'autant moins difficile à réaliser qu'il le sera dans un maximum de pays, partageant ces valeurs de base au sein d'une confédération d'États souverains. D'autre part il importe de ne pas abandonner aux classes dirigeantes le champ de l'inéluctable globalisation, phénomène naturel induit par le développement scientifique et technologique (notamment dans les secteurs des transports et de la télécommunication). La Konfédération a pour objet principal de proposer comme alternative à un gouvernement mondial centralisé (et donc moins démocratique et moins résilient), l'option décentralisée de la Konfédération des États souverains.

Prendre le pouvoir

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Dans le concept konfédéral, la voie électorale n'est pas la principale (approfondir : /realisation#elections). Il s'agit plutôt de privilégier la voie révolutionnaire, en concevant et développant collectivement les structures web décisionnelles et administratives du nouveau système écopolitique présenté dans la section précédente.

Comment participer ? Konfedera.org propose un programme d'actions concrètes et passionnantes, à réaliser dans votre milieu local, seul ou en groupe. Pour ce faire un programme d'auto-formation et des méthodologies vous sont également proposés (et vivement recommandés), qui développeront vos compétences en technologies de l'information et en gestion de projets. Ainsi ce que vous apprendrez par la pratique konfédérale vous aidera dans vos autres activités (notamment professionnelles) ! Vous élargirez également le nombre et la qualité de vos relations. Pour en savoir plus : /realisation.




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Pourquoi un K ? Le K a d'abord pour fonction d'indiquer clairement que l'on parle de la confédération définie sur la présente page d'accueil de konfedera.org. Cela renforce l'image de la Konfédération. Ensuite on peut attribuer à la lettre K diverses significations : constante de Boltzmann, constante de Coulomb, ou encore le symbole du capital. Ces significations sont pertinentes en ce que la DD, l'AU, et partant la Konfédération, sont liées au processus productif sur des bases scientifiques. Ainsi konfedera.org est le résultat d'une R&D approfondie sur la démocratie directe, l'allocation universelle, le tout reposant sur la philosophe STP.

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