konfedera.org

Système écopolitique consistant en une Confédération d'États souverains, fondés sur le partage des pouvoirs financier et politique.

Élections

email Facebook Twitter
Màj : 7 nov. 2020   –   # pages : 2 [?]

Une option complémentaire

https://konfedera.org/elections#option

C'est à chaque com-K ou mat-K de décider si elle se présente ou pas aux élections locales ou nationales. En effet la participation d'un parti Konfedera aux élections n'est qu'un moyen, parmi d'autres complémentaires, pour réaliser l'objectif principal : concevoir et développer collectivement les structures administratives et décisionnelles d'un nouvel État, fondé sur la démocratie directe, l'allocation universelle et une confédération d'États souverains.

La participation à des élections peut aider à la réalisation de la Konfédération :

  • via la médiatisation inhérente aux élections ;

    N.B. Avec cependant le risque que les résultats électoraux – qui sont surdéterminés par les sponsors, voire dans certains pays trafiqués – ne donnent de la popularité de Konfedera une image très éloignée de la réalité. Mais si tout le monde en est conscient alors pourquoi pas ?

  • en cas d'obtention d'élus :
    • majoritaires : instaurer la démocratie directe ;
    • non-majoriatires :
      • bénéficier de subsides ;
      • collecter d'utiles informations à l'intérieur même du pouvoir législatif.

Il importe cependant d'être bien conscient des défis liés à la participation aux élections.

Défis

Pour être cohérent avec le premier des trois points de son programme électoral (la démocratie directe, cf. section suivante) un parti Konfedera doit impérativement trouver une solution à la problématique suivante : Comment une com-K ou une mat-K – dont le programme est fondé sur la démocratie directe – peuvent-elles participer au système représentatif (campagne électorale, action parlementaire si obtention d'élus, participation au gouvernement si nombre suffisant d'élus) sans que cela conduise à des antagonismes, qui soit rendent cette participation impossible, soit conduisent la com-K ou la mat-K à des pratiques contraires au programme K ?

Le système électoral de la démocratie représentative est fondé sur des partis et des parlementaires (pouvoir législatif). Ce sont les candidats (personnes physiques) qui sont élus, et non leur parti (personne morale). Mais sans la puissance médiatique et financière d'un parti il est très difficile d'être élu en tant que candidat indépendant. Les élus politiques sont donc généralement soumis au contrôle d'un parti, organisé de façon pyramidale avec à sa tête un président élu par des membres du parti selon une procédure interne. Enfin dans la plupart des pays les ministres (pouvoir exécutif) et les juges de la haute magistrature (pouvoir judiciaire) sont choisis par le chef du gouvernement, et celui-ci par la direction du parti victorieux (ou des partis d'une coalition).

Étude de cas : la trahison de Mitterand.

Un défi majeur pour toute matrice nationale, surtout en cas d'élection de candidats, est donc de s'organiser de telle sorte qu'elle ne puisse progressivement régresser en parti traditionnel, et dont la démocratie directe ne serait plus qu'un objectif lointain.

Il s'agit notamment de neutraliser tout risque de prise de contrôle d'une matrice par des "leaders". Ainsi la première chose que les entreprises "d'information" vont tenter c'est de désigner des "portes-paroles" à qui ils proposeront d'être interviewés et de participer à des débats. Cette popularité conférerait à ces "leaders" un avantage lors des prochaines élections, et les rendrait dépendants des médias pour entretenir leur visibilité médiatique.

Procédure pour la création d'un parti politique : France, Belgique, ...

Programme électoral

https://konfedera.org/elections#programme-electoral

Principes de base

Le programme K pourrait être fondé sur trois axes essentiels :

Causes
des
causes

Par "essentiels" nous entendons le fait que la réalisation de ces trois objectifs est une condition préalable au traitement efficace – par la politique gouvernementale de l'État, avec les autres agents économiques (ménages et entreprises) – de problématiques induites par le partage insuffisant des pouvoirs et le manque de coordination internationale efficace : précarisation, dette publique, environnement, flux migratoires, droits des minorités, droits des femmes, ...

Plus ?

À priori l'on pourrait penser qu'un programme électoral ne comprenant que trois principes de base c'est insuffisant. Et l'on pourrait alors vouloir l'étoffer en superficie (nombre de points) et profondeur (description détaillée de chaque point), par exemple comme suit :

  • politique monétaire distributive (20% de l'allocation universelle) : création monétaire à un rythme relativement constant (fonction de la seule espérance de vie) et distribution périodique de cette création monétaire gratuitement et également entre les personnes physiques [approfondir] ;

  • politique socio-fiscale redistributive (80% de l'allocation universelle) fondée sur le principe d'écart de richesse optimal, à savoir que l'écart de richesse observé (maximal comme moyen) est considéré comme "optimal" tant qu'il est compatible avec le financement du modèle synthétique d'allocation universelle, qui permet à chaque individu de subvenir à ses besoins primaires (se nourrir, se vêtir et se loger) sans devoir travailler [approfondir] ;

  • Politique industrielle:
    • niveau national : les États devraient s'impliquer dans la structure productive nationale en disposant dans chaque secteur stratégique de plusieurs entreprises publiques concurrentes et gérées en coopératives publiques ; si nécessaire l'État ne doit pas hésiter à faire du statut de grande entreprise (soit moins de 0,1% des entreprises) un monopole public [approfondir];

    • niveau international : création d'entreprises confédérales, c-à-d des entreprises publiques multinationales, dont une mission devrait être le développement d'un réseau néguentropique confédéral ;

  • politique extérieure :
    • commerce extérieur : substituer le principe "d'échange durable" à celui de "libre-échange" via l'application de normes anti-dumping gérées par la Konfédération [approfondir] ;

    • solidarité internationale (particulièrement envers l'Afrique) : aide émancipatrice au développement d'institutions politiques (législatif, judiciaire, exécutif) et scientifiques efficaces ;

    • sortir – unilatéralement et sans condition – d'organisations internationales contraires à l'esprit de la démocratie directe, telles que l'Union européenne (*) et l'OTAN (**).

      • (*) La sortie hors de l'UE provoquera probablement une forte dévaluation de la monnaie de certains des pays sortants, ce qui boostera leurs exportations. L'inflation importée sera d'autant plus limitée qu'une production nationale pourra se substituer aux importations. Par la suite la valeur de leur monnaie nationale devrait remonter si le gouvernement a mis en place une politique de développement fondée sur les infrastructures et la R&D.
      • (**) On pourra alors mettre fin aux activités de projection militaire et concentrer les ressources disponibles sur la défense du territoire national, ou sa reconquête en cas d'occupation (cf. Suisse).

Et l'on pourrait aller encore plus loin en ajoutant des thématiques telles que le développement durable ou encore l'enseignement ...

Ou pas plus ?

Mais tout cela fait-il sens ? Comprenons bien que le sentiment d'incomplétude que peuvent susciter les trois principes de base est un réflexe conditionné. Conditionné par notre habitude aux programmes électoraux. J'insiste sur le terme "électoraux" : lors des élections du système "représentatif" il s'agit juste de proposer des mesures pour convaincre une part du marché électoral. Il s'agit donc d'un positionnement de marketing politique. Or la publicité ne doit pas nécessairement tenir ses promesses mais faire vendre ! Ainsi l'on sait depuis au moins les années 1970 que les réalisations (NB : à ne pas confondre avec les programmes électoraux) des gouvernements "de gauche" ne sont pas significativement différentes des réalisations des gouvernements "de droite". D'autre part aucun programme ne peut couvrir l'étendue des actions qu'un gouvernement doit ou devrait engager. Aucun programme ne peut non plus prédire l'intégralité des situations qu'il devra gérer.

Mais surtout, ne perdons pas de vue que le premier des trois principes de base est la démocratie directe. Dans un tel système politique quelle signification peut encore avoir un "programme politique" ? Les trois principes de base visent à rendre possible la démocratie directe. Une fois ces conditions remplies c'est à l'ensemble des citoyens de gérer la société. C'est pourquoi un éventuel programme électoral pourrait très bien se limiter aux trois principes de base.

n_check

Infos

konfedera.org

top-of-page.png